| Mardi, 20 de décembre del 2011 - 12 h 19 min | | |

Elles sont déjà là ces fêtes si importantes, les fêtes de Noël ! Ces jours nous sont chers, car ils véhiculent des traditions qui nous remplissent l’âme et le cœur de bonheur.
Les fêtes de Noël sont si spéciales qu’elles peuvent recevoir autant de significations que différentes formes de préparation et de célébration. Pour les plus petits, Noël signifie l’arrivée du Père Noël, les cadeaux, etc. Et pour les plus grands, elle constitue une excellente opportunité pour se réunir en famille, oublier le régime et partager avec eux un délicieux repas.
Mais attention ! Ceux qui suivent un régime et ne désirent pas reprendre le poids perdu ou prendre du poids, doivent penser que ces jours-ci nous centrerons notre activité autour de la table, avec des repas caloriques et abondants. C’est alors que surgissent des questions comme : que faire si je suis en train de suivre un régime ? Ou encore : que puis-je faire pour ne pas reprendre le poids perdu ?
Pour le premier repas du jour, qui est le petit-déjeuner, nous vous conseillons de prendre un produit protéiné de la gamme Protéifine. Nous serons ainsi plus rassasiés et nous n’aurons pas tellement faim quand l’heure du repas viendra. Si nous ne disposons pas de produits Protéifine, nous pouvons prendre des aliments traditionnels protéinés, comme par exemple du jambon, des œufs ou du fromage léger, accompagnés d’une tranche de pain complet.
Pour les jours les plus importants de ces fêtes, nous vous conseillons d’élaborer pour le déjeuner des apéritifs à base de jambon cru, fruits de mer, saumon fumé,… et de donner toujours priorité dans le deuxième plat aux aliments protéinés, comme la viande ou le poisson, en évitant le pain, les toasts, la charcuterie et les pâtés.
Nous devons surtout faire attention aux aliments qui contiennent une grande quantité de sucres et de graisses, sans oublier les boissons (qui contiennent un grand pourcentage d’alcool et de calories). C’est pourquoi nous devrons choisir les boissons qui contiennent la plus petite quantité de glucides, comme par exemple le vin rouge ou le champagne.
Entre autres recommandations à tenir en compte, il faut signaler : ne pas se rendre au repas à jeun, éviter le grignotage, ne pas se remplir l’assiette démesurément…
Nous suggérons également de boire 2 litres d’eau par jour et de réaliser une activité physique modérée (marche, vélo, natation, etc.). Tous ces conseils, combinés avec un complément alimentaire de la gamme Inovance (par exemple : Inovance Hépactiv Détox, Inovance Draineur ou Inovance Lipo Actif), peuvent vous aider à supporter la charge de ces fêtes si importantes.
Catégorie: Infos récentes,Perte de poids
Tags: ,conseils pour rester mince à Noël, maigrir, nutrition equilibrée, perte de poids, Protéifine
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| Vendredi, 11 de novembre del 2011 - 12 h 16 min | | |

L’obésité revêt plusieurs formes parmi lesquelles on distingue : l’obésité abdominale ou androïde, reconnaissable par la localisation de la graisse sur le ventre (forme de « pomme ») ; et l’obésité gynoïde qui concentre principalement le tissu adipeux sur les cuisses (forme de « poire »).
L’obésité abdominale ou androïde est diagnostiquée quand la valeur de la circonférence abdominale est supérieure à 102 cm chez l’homme et à 88 cm chez la femme.
Les causes majeures de l’obésité sont liées à l’évolution des habitudes alimentaires, au mode de vie sédentaire, aux perturbations diverses tirant leur origine de facteurs génétiques, comportementaux et environnementaux, etc.
La répartition graisseuse est fortement influencée par le sexe, l’âge, l’apparition de la ménopause et la génétique. En effet, plus de 50% de la variance de graisse abdominale est génétiquement déterminée. L’obésité androïde est donc plus habituelle chez l’homme que chez la femme, même si elle concerne aussi les femmes en période de ménopause (baisse des hormones féminines).
Malheureusement, ce type d’obésité comporte de nombreuses complications métaboliques et plus précisément une augmentation du risque cardiovasculaire.
Si l’obésité abdominale est associée à une résistance à l’insuline, à de l’hypertension artérielle ou à une baisse du cholestérol HDL, on peut alors supposer l’existence d’un syndrome métabolique. Chez l’homme, le risque de coronopathie est alors multiplié par 3.7 et le risque de diabète multiplié par 24.5 par rapport à un homme ne présentant pas ces signes.
Le nombre d’enfants concernés par une surcharge pondérale ne cesse de s’accroitre, au point de faire craindre l’apparition à l’âge adulte d’un risque supplémentaire de développer un diabète de type 2 et un syndrome métabolique.
La surcharge graisseuse abdominale est un signal d’alarme très fort à ne pas négliger, car y sont associés des risques sanitaires majeurs. De plus, l’existence d’un syndrome métabolique chez les jeunes enfants démontre qu’il faut renforcer la prévention au moyen de mesures éducatives, y compris pour les femmes enceintes car in utero le degré d’adiposité influence la santé du futur adulte.
Il est temps à tout âge d’apprendre à reconnaître la forme de sa surcharge : « pomme » ou « poire », et d’agir en conséquence !
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Tags: ,diabète, nutrition equilibrée, perte de poids, Protéifine, syndrome métabolique
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| Vendredi, 9 de septembre del 2011 - 14 h 10 min | | |

De nos jours, l’obésité est reconnue comme une véritable pathologie qui exige une stratégie de prévention ainsi que des moyens thérapeutiques adaptés à chaque patient.
Face à une demande croissante de protocoles d’amaigrissement, la réponse ne peut être limitée à un simple objectif pondéral, qui ne prenne pas en compte la personne de façon globale, en considérant son état de santé et sa qualité de vie au long terme.
Il faut commencer par analyser la situation clinique du patient ainsi que les raisons qui le conduisent à vouloir perdre du poids. Ensuite, on passe à l’évaluation clinique des risques que présente la surcharge pondérale sur la santé du patient, en reconstituant l’histoire pondérale et en précisant le contexte psychosocial et la motivation de l’envie de maigrir.
On considèrera également l’indice de masse corporelle, la localisation de la masse grasse, le périmètre abdominal et la quantité de graisse abdominale viscérale, comme éléments critiques dans le développement de complications métaboliques et cardiovasculaires.
Si le patient présente un surpoids modéré et des signes que ce surpoids s’accentuera dans le temps (prédisposition génétique, poids « yo-yo », facteurs psychologiques et/ou sociaux particuliers), l’objectif prioritaire sera la prévention de la prise de poids, de sorte que l’approche thérapeutique se centrera sur les comportements alimentaires.
Si le patient présente une obésité avec comorbidité associée, l’amaigrissement devient une urgence pour corriger certains paramètres d’alerte comme l’hypertension artérielle, la dyslipidémie, le DNID, l’apnée du sommeil et les complications respiratoires, cardiaques et rhumatologiques.
Il est important de tenir compte des objectifs sociaux et psychologiques pour restaurer l’amour-propre et lutter contre le rejet social. De cette façon, l’objectif de perte de poids peut se centrer sur une réduction de 5 à 15% du poids initial, avec des effets significatifs sur les paramètres sanguins. Il s’agit alors de faire accepter au patient un objectif modeste inscrit dans le long terme.
Les différentes modalités thérapeutiques doivent supprimer tout ce qui peut provoquer une rechute, en rectifiant les deux composantes de la balance énergétique (prise alimentaire et dépense énergétique), en apportant un soutien psychologique et en modifiant les comportements et habitudes alimentaires.
L’approche nutritionnelle doit identifier de façon personnalisée les troubles du comportement ainsi que leurs déterminants psychologiques, pour faciliter le respect des normes nutritionnelles à long terme. On prescrira également de l’exercice physique selon les capacités du patient. Un premier objectif sera de marcher 30 mn par jour.
Quant à l’obésité très sévère associée à l’échec de toutes sortes d’actions, on peut conseiller de réaliser une chirurgie de réduction plastique, sans pour autant oublier les actions de soutien psychologique et les actions comportementales dans le cadre du suivi post-opératoire pour éviter ainsi les possibles rechutes et les complications.
Il est évident que l’on ne peut maigrir de façon adéquate au moyen d’un livre ou d’une énième recette miracle, dont le seul objectif est toujours et uniquement la perte de poids. Il faut opter pour un traitement à long terme qui aborde l’obésité et le surpoids de façon globale, ce qui exige d’avoir recours à des professionnels de la santé et de la nutrition.
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Tags: ,maigrir, Mincir en toute sécurité, obésité, perte de poids, Protéifine, surpoids
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| Lundi, 6 de décembre del 2010 - 9 h 05 min | | |

Après les excès des fêtes de fin d´année, comment revenir à un équilibre alimentaire ? Le Dr. Casermeiro, médecin nutritionniste, nous explique comment compenser ces délicieux écarts sans prendre de risques pour notre santé. Son conseil est de revenir le plus vite possible à des habitudes alimentaires saines et d´adapter nos repas en fonction de nos rythmes biologiques. (Lire la suite …)
Catégorie: Perte de poids
Tags: ,chronobiologie, les excès des fêtes, nutrition, perte de poid, Protéifine, regime, santé
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